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19 janv. 2013

Nostalgia

merci Garance Doré pour cet article là et pour cette rubrique Nostalgia à venir sur son site, et qui me fait forcément faire un bond en arrière dans les 90's (toujours à fond de balle pour me remémorer et raconter ma life sur cette décennie bénie des dieux).


parce que Trash ("Maybe, maybe it's the clothes we wear, the tasteless bracelets and the dye in our hair...")

parce que "Lazy"
parce que Brett Anderson
parce que s'est tenu sur Terre, un jour d'hiver 1996, à l’Élysée Montmartre, le second concert de ma vie, celui qui m'a donné ce goût des rassemblements de fans et de groupies, là, pour chanter avec eux, ceux qui tiennent la scène, tous ceux là
parce que "She" en premier titre du live avec son violon et son rythme entêtant
parce que Nick Knight à la photography
parce que tout cet album Coming Up.

cet album heureux, insouciant, si frais, en concert, avec ma petite veste bleue Kookaï et son petit K pour attraper la fermeture éclair, avec cet attente sourde tapie en moi, danser sur ces morceaux, en parler des heures avec ma meilleur amie au lycée, groupiser, découvrir le guest du concert, Geneva, un groupe anglais inconnu de tous, en tous cas d'un vendeur Virgin Megastore Champs Elysées, finir par trouver un 2 titres, je ne sais plus comment, avec ce bleu sur la pochette, et les Boo Radleys, toute cette époque chouette et pas prise de tête, rentrer le soir et écouter l'album en boucle, et ce jour où la nouvelle est tombée, l'attente en background du bonheur lycéen, l'attente pas tout à fait consciente d'une nouvelle, d'une nouvelle heureuse, d'une amélioration, d'une nouvelle peu importe laquelle, l'attente qui prend fin, la nouvelle finalement tombée, mamie Azad s'est éteinte le premier jour du mois décembre 1996 et j'écoutais Suede.









17 janv. 2013

lave plus blanc que blanc

voilà. 

depuis mon canapé gris chéri, depuis mon nouveau téléphone marseillais wiko qui tue (merci amour), sous une couette, avec mon microbe atypique et arkham city en fond visuel et sonore (mon amour de Batman, mon amour de joueur), avec mes antibiotiques et mes quintes de toux bizarroïdes, me voilà de nouveau ici, sur ce diary fatigué.

2K13 est une année qui commence assez étrangement et ici, dans les Ardennes, ce premier mois n'en finit pas de se traîner, de s'éterniser avec son ballet de visites médicales et son lot de neige et de froid, cette neige qui fige mon petit bout de jardin sous une couche de blanc épais, ce blanc que je déteste (je lui crache dessus dans ma tête), blanc immobile, désolation, hibernation, tristesse et mort (bam), ce blanc qui se mélange au gris, qui fait de la bouillie, ce blanc que je regarde par la fenêtre et qui me fait tellement chier, parce qu'il éteint tout, qu'il met tout en veille prolongée, ce blanc si contraire aux blancs printanier et estival, mes amours, qui se superposent au vert de l'herbe, au bleu du ciel, au rose de mon cerisier ornemental, au hâle d'une peau réchauffée par le soleil, le soleil bordel ! #pointmétéolyriqueàdeuxballes

comme toujours, je me pointe ici car j'ai pas mal de choses à écrire, toutes ces choses dans ma tête, dans mon lit, mais je dois bien vous l'avouer : je ne sais pas écrire. 
 et pour éventuellement combler ce vide, on ne peut rien tirer de mes petites photos sur insta' qui ne valent vraiment pas un clou (ou si !, juste assez pour en sortir quelques unes via prinstagram - je suis vraiment bon public pour ces conneries - 24$ - et les foutre sur mon frigo - mon amour de nièce, mon amoureux chaque fois que je rushe pour la boîte de 24 kinder ou pour de la confiture à la cerise - purée, j'en ai des choses à dire).

donc la neige. ah non ! ma tête et mon absence de talent littéraire ou photo ou autre. à l'heure de l'explosion d'une blogosphère qui déchire, fait plaisir et donne envie (une petite sélection un de ces quatre - avec beaucoup de visages connus dedans - Lady Moriarty, Lam et sa soeur aux mille couleurs, Cara D., etc - et d'autres instaboys and girls qui me réjouissent le coeur), ça fout un peu (mais juste un peu) les boules de se dire qu'on tient un "blog" pourritos, sur lequel on radote un peu (mais juste un peu) (hein?). car aujourd'hui, au milieu de toute cette activité sur l'internet que j'aime (gavage quotidien), je suis là, petite victime parmi tant de milliers d'autres, victime de ce truc qu'on recherche tous, après lequel on court tous comme des cons, ce bout de succès virtuel, exister sur la toile, offrir une part de son "univers" aux autres, un morceau de son talent, on a rien à offrir la plupart du temps, et on offre pas, c'est pas gratuit, non, rarement gratuit, on existe online pour se sentir exister tout court, non ? comme des cons, on existe à travers facebook, pinterest et compagnie. 
comme une conne.

et une fois de plus, ce post sur cet ouragan n'apporte rien de bien excitant, car on le sait tout ça, on le sait bien, quand même, qu'on est tous des veaux, qu'on est tous abrutis, qu'on a pas de talent à vendre ou promouvoir, que notre "monde", en fait, tout le monde s'en tape. et que mon insta, facebook, tumblr, tout ça ne vous sert à rien et ne me sert à rien et nous bouffe un temps dingue mais bon sang, j'adore. quelle victime. quelle naze. cet hurricane diary... pour que dalle.

ou alors si, passer le temps pendant que mon corps essaie de se débarrasser de ce mycoplasme pneumoniæ de merde.

(je suis navrée de la non qualité de ce post et apprécie d'autant plus votre présence ici).

(on se retrouve au printemps !)

3 sept. 2012

thermal machine

okay, l'ouragan est un peu diminué, mais ça souffle encore.

j'ai oublié depuis combien de semaines je me dis qu'il faut absolument redonner signe de vie ici... ah oui, voilà, des semaines, c'est bien ça. genre, des mois, même ?

aujourd'hui, j'écoute Mark Ronson et Maxïmo Park, waouh, un peu mon neveu ! et les Dandy Warhols aussi, thx to Lady Moriarty, et demain, The death of Anna Karina, thx to my man, qu'est ce que je l'aime.

qu'est ce que je voulais dire ?
je suis sur Instagram, bien sûr avec tout plein de Russes qui me suivent. pourtant moi, les Russes, je ne suis pas spécialement fan (smiley confus). Saint-Pétersbourg, Moscou, oui, je veux bien, mais quand j'aurais visité Berlin, quand je serais retournée à Amsterdam, quand j'aurais parcouru la Californie de fond en comble, Reykjavík, Copenhague, l'Arménie, la Grèce, jusqu'à me noyer dans ses eaux bleues, et je serais morte donc. overdose de feta et de yaourt qu miel et de pastèque et de soleil et de Méditerranée.
et encore.

j'ai pas vu la Mer cette été, ça fait chier mais c'est ainsi.

je me rattrape peut-être avec NY cette année, si pour mon homme, c'est possible. parce que sinon, ce sera Luxembourg ville à fond, et moi, et bien, j'irai en vacances seule. et ce sera ainsi. et ce sera fort bien, tout de même. et la Belgique me gagne toujours un peu plus, chaque jour.
et NY... je veux NY avec lui.

latest news, wishlist, blabla : ce mois ci, je me craque une paire de boots chez Asos, et ce sera ma première fois. purée ! 
j'ai fait un velouté de concombres menthe pour la première fois de ma vie, ce qui veut dire, noter les ingrédients sur une liste de courses, acheter de la menthe, du citron, de l'ail, de la crème, mettre le tout dans un blender, ce qui signifie sortir le blender de sa boîte, et mettre le tout au frais. tout ce brol.
je fais de drôles de trucs depuis que je suis ici. 
 
je délaisse un peu facebook aussi, parce que je m'accroche à ma tablette et je visite Insta comme une tarée, tous les jours, tout le temps. je tombe amoureuse de Christina Caradona, de ses cheveux ! un peu comme tout le monde, quoi. je suis comme tout le monde, hein. je donne un petit nom niais à mon homme, je vais bosser, mon sang me fout en l'air ce mois ci, la vie continue.

ma famille est sur Insta aussi. mon beau-frère, quel talent.
en direct live.
je retourne à Paris le 22.
et le petit chien qui va entrer dans leur famille, et un peu dans la mienne, par extension.
je suis heureuse pour elle, mon petit bout de vie, ma nièce.
parce qu'un chien dans une vie, c'est si bon.
ma vieille Héloïse ma manque toujours.
elle ressemblait à rien, c'était la mienne, j'adorais ses odeurs un peu dégueulasses, quelle dégueulasse.

comme son odeur à lui. et ses joues.
je comprends ma mère à présent quand elle parle de celles de son père.
ce moelleux.

ah, et si tout roule, je commence le sport avec une toute jeune collègue, jeune et jolie et fraîche. parce que, merde, 31 ans, et mon ventre, là, un peu trop moelleux aussi, dans le putain de mauvais sens du terme.

je suis venue, j'ai écrit, je vais poster deux trois photos qui me retournent, et je retourne danser comme une gogole dans mon salon.

merci bien.

(et merci la Russie, et tous ceux qui sont plus ou moins là. ça fait plaisir.)



[LISTENING TO : Shakin, from the album Thirteen Tales From Urban Bohemia - THE DANDY WARHOLS]

29 déc. 2011

Ναυτεία

période de fêtes de fin d'année, forcément, je ne suis pas trop là. plus cette nausée omniprésente depuis des jours et des jours, des médocs en quantité, mais toujours cette sensation d'oppression, usante.

heureusement, mon petit bout de vie est là, ma petite nièce qui vient dormir à la maison, sa respiration et son sourire même en plein sommeil. et son odeur. toute chaude. et son rire. aaaah, Noël, que c'est chouette quand il y a un enfant dans les parages.

demain soir, je repars. je trouverai bien la force d'aller à la gare. celle qui m'a fait défaut aujourd'hui pour trouver un médecin.

purée, vivement l'année prochaine, j'en peux vraiment plus.
même si au fond de moi, je sais bien que rien ne changera vraiment.
mais je serai au moins près de lui.
lui, lui, lui.

allez, c'est l'heure de boucler ma petite valise de voyageuse.

merci, lecteurs de l'ombre, toujours là, ces statistiques qui grimpent, qui grimpent.

très bonnes fêtes à tous !

16 déc. 2011

say what, say what


à côté.

ça faisait longtemps, tiens.
ma tête avec de la merde dedans. 
saletés de cycles à la con. 
c'est fatigant de ne jamais se sentir à sa place, d'être toujours dans le questionnement. tout ce travail. tout le monde ne le fait pas, parait-il. ma collègue parle de "richesse". je ne sais pas bien. je n'arrive pas à me fixer. cette "richesse" reste un travail, usant, la plupart du temps. ça bouffe la vie, quand même.

je supporte de moins en moins les parisiens, la jeunesse parisienne, la vie parisienne, et plus que tout, ces transports, cette lutte quotidienne, supporter les odeurs des usagers, de leur bouffe, leur mauvaise haleine, écouter leurs conneries, devoir soutenir le regard d'un putain de connard qui bloque agressivement sur la croix que je porte autour du cou, toute cette misère humaine que je croise, ces gens qui parlent tout seuls, qui ont perdu la tête, ceux qui n'ont rien à bouffer, ceux qui n'ont pas la chance de se laver tous les jours, tout ça, tout ça m'épuise parce que ces temps-ci,  je n'arrive pas à prendre le recul nécessaire.
et ça me fait chier de me plaindre.
j'ai pas envie de me plaindre.
j'ai envie d'être quelqu'un de meilleur, mais je n'y arrive pas.
parce que mon quotidien me fait chier quand je suis loin de lui, parce que j'arrive pas à m’ôter de la tête que je n'irai pas mieux tant que je n'aurai pas fait cette transition, tant que je n'aurai pas pris un aller simple. et j'ai encore cette putain de peur, me voiler la face, être dans la fuite, dans une mauvaise projection, une vision biaisée, faussée.
ça aussi, ça m'emmerde. 

et m'éloigner de ma trinité.
et de ma beauté, ma vie. 
un enfant dans une vie, c'est quelque chose.
le mien, un jour.
(ok, place aux choses sérieuses, du coup : passer ce permis à la noix et apprendre à cuisiner autre chose que des tagliatelles carbonara et du gratin de brocolis foireux).

trouver une robe noire.
boucler les derniers xmas gifts.
faire de jolis paquets cadeaux.
rêver au printemps, se dire qu'il viendra, dans quelques mois. 
que c'est une chose certaine.
collecter d'autres photos d’intérieurs chaleureux, différents. idées déco.
concrétiser tout ça, bientôt.
avec mes petits moyens.
croire que c'est possible, bon sang.

j'ai la chance de ne pas être seule.

putain, c'est juste que j'ai toujours été gâtée et que je suis une impatiente terrible.
et puis, je suis fatiguée physiquement.


19 nov. 2011

we all float face down

il fait froid, bordel.
je veux le printemps. l'été.
je veux bouger.
je veux du blé.
et faire plein de cadeaux.
je veux une petite robe noire et être belle pour lui, et notre passage en 2012.
je veux d'autres concerts avec ma jolie S.
apprendre à me maquiller.
regarder d'autres vieux films en noir et blanc, dans ses bras.
et continuer de trier et d'organiser.

mais là, tout de suite, je crois bien que je vais aller me coucher.



[LISTENING TO : Warning, from the album Morning view - INCUBUS]


23 oct. 2011

douze singes volants

moules frites en débardeur face au Belfort de Bruges, zombies rue du Roi de Sicile, tiramisu au Nutella chez Prosper (1), vitamine C, Charles Bukowski, les Moulins de Bruges, ma main sur la relique du Saint-Sang, Super Bijou Quête level 25, Wonderland, mon putain de Panasonic qui me pète dans les mains, et mon Pod qui fait chier, une carte 12/30 ans édition limitée, yeah !, Namur, Bruxelles, Sedan, Châtelet les Halles, scampis de malade et tarte au pommes de fou chez Gruuthusehof (2) avec mon amoureux, oui, ma vie, c'est un peu et toujours mon amoureux depuis des mois, ok.


(1) une infidélité à celui des Puces des Batignolles, je répare ça au plus vite
(2) à nos souhaits



29 sept. 2011

the soundtrack of NOW



il y avait cet article récemment, sur parano.be, un questionnaire RCK comme il y en a souvent (tout du moins, à la grande époque).
je n'ai pas pris le temps d'y répondre sur le moment, pour mieux y revenir... ce soir.

on s’accroche !

Votre chanson préférée ? celle du moment ou celle qui vous a toujours fait décoller ?
Reptilia des Strokes (sans déconner), Bittersweet symphony de The Verve, Division Street de Thursday, Black soul choir de 16 Horsepower, Deftones et 7 words, Midlife crisis, Faith no More ou bien encore The Pretender des Foo. 
enfin, Major et Piano de glassJAw (version live ici, pas évident de trouver des liens de qualité quand on doit lâcher l'ordi, là viiite).
en ce moment, Lana Del Rey et son Video Games et Stupeflip du Crou cracra.

Votre groupe phare ?


Votre groupe déclic ? d'un coup, se dire "rock'n'roll can never die \m/
 Bon Jovi ?


Le premier groupe que vous avez été voir en concert ?
... Bon Jowwi à Bercy, 1996, 14 ans et demi !


La musique de votre enfance ? 
(et si ce n'est pas rock, c'est tout aussi bien, histoire de voir d’où vous venez).
enfance, enfance, le Club Do'.
toute jeune, M Jay, "for you're always in my heart".
pré- et adolescence... on est encore enfant à 10/12/14 ans, n'est-ce pas ? en tous cas, j'aime à penser que ma génération était encore naïve back in those days. dans mon cd player, c'était Brit pop. Pulp, Suede, Blur, Kula Shaker, Geneva, Oasis etc, c'était les soirées Best of Pop/Rock sur M6 tard dans la soirée. et REEF, bien sûr ! et guetter les Brit Awards et tout ça.


Le style/genre/groupe que vous haïssez le plus ?
le zouk, et la compagnie créole (c'est de la musique, ça ?) et sûrement tout plein d'autres genres que je ne maîtrise absolument pas (doom ? hard-tech ? etc). 
et puis bien sûr, les Tryo, Sanseverino, Zazie, Benabar, Sinsemilia, Thomas Fersen, mon cul, toute cette vague variétoche française prise de chou/festive à deux balles/à la mord-moi-le-noeud. enfin ça, ça coule de source.


Celle qui vous laisse indifférent ? Celle qui ne vous touche pas spécialement, que vous n'aimez pas à la folie mais que vous ne détestez pas non plus (juste milieu, quoi)
aucune. 
en tous cas, c'est ce que je veux croire. 
je suis prête à écouter ce qu'on me conseille, qu'on recommande un peu partout (je suis pas contre les buzz et l'engouement général). ce que je cherche, ce sur quoi je tombe quand je fouine un peu, au hasard d'un blog musique, mode, de rencontres. quelle qu’il soit, le son ne peut laisser indifférent. il y a de l'émotion, des émotions, du ressenti en jeu. c'est pas rien.


La musique/chanson que vous avez honte d'aimer... mais c'est plus fort que vous !
mon petit plaisir honteux : la dance de mon enfance, les 2 unlimited, Vanilla Ice, Mini Vanilli en playback, haha, and so on.
mais c'est connu, la honte, c'est bon !
dans le fond, j'assume tout, un peu de Rihanna par ici, un peu de Bee Gees par là, je ne suis pas (tout le temps) sectaire.


Celle que vous pouvez entendre des millions de fois sans vous lasser ?
en ce moment, Bridges par Fallulah.
toute ma vie, Ape Dos Mil de glassJAw, et A.D.I.D.A.S de KoRn


Le matin tête dans le..., vous mettez quoi  ?
le Crew cité au-dessus, Ceremony, Deftones, LADY GAGA !
ou alors du calme, parfois, Jenny Lewis, Morcheeba, des trucs pop faciles.


La musique sur laquelle vous aimez faire du saikse. Curiositééé.
oh et bien, quand ça commence, la bande-son de ma vie, c'est-à-dire ce qui tourne en l'instant puis après je n'entends plus grand chose, si ce n'est la respiration de mon homme, les battements de son cœur, nos chuchotements, nos murmures, notre musique, notre duo.
que c'est beau !
et puis après tout ça, je récupère mon audition, je reprends conscience tout doucement, petit à petit. ou plus vite, c'est selon.

sinon, j'ai récemment découvert que le son de Xibalba ne me laissait pas indifférente.
finalement, tout est lié, cercle vertueux, la personnalité, la personne qui partage l'instant, les goûts et attirances personnels.


"bonne lecture, et à bientôt sur thehurricanediary".


life is but a dream

- un abonnement Jalouse ou Glamour ou Elle
... ou Courrier International
- un bijou Low Luv x Erin Wasson
- ce livre : Live... Suburbia ! par Anthony Pappalardo et Max G. Morton
     ... ou bien celui là : Punk Love par Susie J. Horgan
   ... ou encore le White fluffy clouds par Brandon Boyd (ou n'importe quel autre livre du Brandon)
- les mocassins cloutés Claudie Pierlot
- un original music shirt genre Madonna style
     ... ou un tee from Maison Labiche genre le Cobain parce que, oui, je suis trop con à kiffer des tee-shirts à plus de 50 putain d'euros, pour le coup, je suis la fille qui se veut hype, mais qui est complètement à côté de ses pompes. mais oh ! ça va bien, hein, c'est pas comme si j'étais une serial serial shoppeuse. dépenser pour de la connerie de ce genre, ça m'arrive une fois tous les trente six du mois, pour ne pas dire jamais, donc ça n'est pas si méchant, si ? 
okay, j'ai honte. 
un peu. 
- un beau Levi's (parce que mon petit tour en friperie rue Tiquetonne n'a pas porté ses fruits. bon, j'avais un peu la flemme, aussi)
- Metropolis ! (bientôt l'expo à Bercy)
- aaah, et l'édition 4 vinyles de Nevermind, le 20ème anniversaire
     ... avec le deeveedee Live at the Paramount, évidemment
- n'importe quoi de la collection Alexa Chung pour Madewell genre briefcase bag, scarf, belt, what--ever
- des boucles d'oreille fashionology,
     ...ou... aaaahhh ! (encore) (je suis tellement basique)
(et j'en ai rien à secouer)
- une photo d'art Yellow Korner (toujours)
- le DVD du Dylan (je suis tellement une groupie)
- une montre vintage AA (Seiko, Philip Persio, et cetera)
- une vieeeiiille machine à écrire mecanique Olivetti style, mais vieille, foutue, and i mean it
- un permis de conduire (et, chose incroyable ! je m'enflamme : j'ai déjà investi dans un petit bouquin bonhomme Michelin)


et donc, nuit blanche, hein.
j'ai chaud.
bordel, j'en puis plus.
alors ce pense-bête.
une liste !

et toutes ces choses,
je suis tellement, tellement superficielle.
mais je me ferai plaisir tout de même.

ah !
- un petit quelque chose pour mon homme aussi (Fred Perry, oh oui !)
- un joli quelque chose pour mon rayon de soleil, mon cœur, ma vie, mon amour, ma fleur, ma beauté, ma chérie, ma vie, je l'ai déjà dit, ma poupée, mon amour, ma vie, ma nièce, ma... aaah, parce que merde, plaisir d'offrir.
et puis, bientôt huit années de vie sur Terre.
- un je ne sais quoi pour ma sista (tu veux quoi, dis, un jour ?)
- un resto avec A. quand elle reviendra des champs.
plaisir d'offrir, je dis.

je suis fatiguée.
faudrait pas que je commence à avoir la dalle.
parce que les casseroles de pates massacrées minuit passé, c'est bien plus cool avec lui. je ne veux pas me goinfrer seule. je veux des pates aux olives avec lui. je veux de la pomme de terre avec lui.
je suis tellement, tellement midinette, fleur bleue.
tellement sentimentale gnan-gnan.
et qu'est-ce-que j'aime ça.

hou, je parle toute seule ici ou bien ?
enfin je m'en fous, je veux garder une trace. d'aujourd'hui. deux mille onze.
et se profile encore un décembre rue de Rennes, biens culturels.
bien, bien, bien.
je vais constituer des albums photos aussi, petit à petit.
c'est important la famille.
peut-être recommencer mes carnets d'ambiance et de looks.
c'est important de s'occuper.
me mettre à la cuisine.
... nan, je déconne.
plus les yeux en face des trous, on est plus très sérieuse quand on est occupée à être surexcitée la nuit, putain de bordel de merde.

(V., je sais, désolée, vulgaire ici).

qué roman.
et ça y est, je parle la Belgique.

et voilà que je commence à avoir faim. vraiment.
mince.

03:01.
mon lit, mon superbe lit, matelas parfait, couette légère...
je me le tente ?
c'parti.

28 sept. 2011

yeah.


cheesy, indeed.





bon, bien sûr, toutes ces images, tous ces visuels, merci Yayo, ffffound, nonclickableitem, dethjunkie et autres merveilleux sites et blogs.
ça devait être précisé, il y a un moment de ça.
c'est réglé.

[LISTENING TO : Rooster, from the album Dirt - ALICE IN CHAINS]

13 sept. 2011

trente six quinze

un peu absente ici ces derniers jours.
plutôt irl.
mes 30 ans avec les copains.
dans une super maison, vieille, immense.
la belgique avec mon homme. une maison en pierre.
la maison, ici. tri, organisation, petit à petit. toujours.
demain, si ça se passe bien, un "petit" projet pourra être lancé.
prévoir.
tout doucement.

et toujours des tas de visuels, d'images, de sons. 
toujours Ceremony.
et puis Lady Gaga.
et les copains qui m'ont offert de beaux tee-shirts Nirvana et Beastie Boys. 
adolescent spirit. la soirée Nirvana approche. et Incubus. et Stupéflip !
et mes belles chaussures. mon autre facette. plus femme.

j'ai revu une copine du lycée.
j'ai encore un bébé de prévu chez une amie trèèès proche.
j'aime bien avoir trente ans.
j'aime bien jeter des photos, le truc impossible il y a encore quelques temps.
zapper. pour de bon. toujours.

merci la vie !

3 sept. 2011






























j'ai envie de me perdre dans tout un tas de livres. je ne sais même pas encore lesquels. et puis, j'ai du mal à lire.
mais j'aurai une bibliothèque, pas forcément immense, mais j'en aurai une. peut-être avec lui, qui sait ?


[LISTENING TO : What the water gave me - FLORENCE AND THE MACHINE]