follow me on instagram !

Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est skip the use. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est skip the use. Afficher tous les articles

23 juin 2011


bon, et bien, comme d'habitude, mes petits gars de Skip the use ont bien assuré mardi soir pour le concert Ricard SA Live Music place Denfert-Rochereau.
forcément, c'était la fête de la musique, donc très grand rassemblement, donc trop loin de la scène, et donc l'ambiance Boule Noire m'a vachement manquée, tout le public qui communie, les paroles gueulées en chœur, la magie d'un concert en petit comité.

mais c'était quand même terriblement cool parce que, bon sang, Skip the use, c'est du tube, du tube, encore du tube et les types ont vraiment l'art de foutre le feu sur scène et dans ma tête et dans mon corps. that's a Bastard Song !

et donc, après avoir enflammé la place Denfert, mes petits gars postent le fameux clip de "Give me" sur leur page facebook.
et, rhaaaa, je peux écouter ce titre 100 fois, j'aurai 100 fois envie de danser. 

d'ailleurs, je m'éclate, là.




je reste complètement fan de leur premier clip, tout de même.
mais voilà, les mecs montent en puissance, Universal, tout le bazar,
c'est un peu inévitable quand on a ce talent, et le groupe mérite vraiment.



(j'aime un groupe français, putain).


merci les mecs !

11 mai 2011

Skip the use à la Boule Noire




rhaaa, mais quelle vidéo, quel morceau, quel tube, quel conclusion Iron Maiden style, quel concert, quel groupe, quelle soirée !
et le gratteux avec son tee-shirt Beastie Boys, les grands esprits se rencontrent :).

une seule chose à dire : vivement le bataclan en octobre.
revivre un concert de malades dans la veine de cette boule noire/sauna.
revoir ces beautés que sont MatBastard et Jay (chant + basse ; les deux sont mariés, putain).
gueuler comme une folle furieuse les paroles de ce premier album (et du second aussi, I can be late, qui sera sorti d'ici là).
perdre deux kilos de sueur et de plaisir.

rock'n'roll will never die, cuz its written on his back !!!

6 mai 2011

[LISTENING TO : Don't play no game that i can't win, from the album Hot sauce committee part two - THE BEASTIE BOYS]


1 mai 2011

en fait, la Turquie, je la dégage de ma wish list.  je suis trop dans ces histoires de brimades, de vexations, de vols, de viols, de pillages, de massacres. okay, c'était 1895 ... et 1915..., mais merde. je veux plus. ça me reprendra peut-être, mais si voyage à faire ou à rêver, je délaisse l'Arménie historique pour la République d'aujourd'hui. j'ai acheté un drapeau, j'espère le recevoir à temps pour le 4 mai.

j'ai rêvé étrange ces deux dernières nuits. j'ai rêvé de lui et de ce dont j'ai souvent rêvé, par le passé, éveillée. j'étais vraiment troublée au réveil. c'était lui, c'est certain. et cette nuit, c'est E. qui est venu me visiter. je crois que j'ai rêvé d'Azad, aussi. de sa maison. il me semble qu'elle était à la fenêtre de son petit salon.
j'ai vaguement repensé à M., du coup, et ce qui en est ressorti, finalement, ce n'est pas grand chose. je me suis souvenue que parfois, il me dégoûtait physiquement. hardcore. j'aurai dû m'écouter. il est sorti de ma vie, je respire.

et mon cœur de groupie s'enflamme, skip the use, bien sûr, quel concert incroyable à la boule noire, l'autre soir, punk rock dégueulasse, slams dans tous les sens, humour du frontman, litres de sueur, dans le public, on a vraiment gueulé comme des porcs. the strokes, en juillet, 50 euros le ticket, ça m'a fait mal, mais ça me fera du bien. et puis rock en seine, j'ai mon sésame pour le premier jour, en attendant de choper celui du dernier, je laisse ma CB refroidir un peu, bordel.

oh et, puis, j'ai parlé à Beyoncé, quelle douceur dans sa voix, et quelle beauté, quelle beauté ! faudrait que j'invente des mots qu'existent pas dans le dico'.

et j'attends de voir ma sœur pour récupérer mon mug (?) Wills and Kate ! mon thé vert à la menthe aura une  saveur toute particulière, c'est sûr.


[LISTENING TO : The warmth, from the album Make yourself - INCUBUS]

18 avr. 2011

16 AVRIL 2011

samedi 16 avril 2011, what a beautiful day, hey, hey !

il est 14 heures et quelques secondes lorsque j'arrive au Studio 107 à la Plaine Saint-Denis en compagnie de deux futurs figurants (descendus du même bus). il y a déjà un peu de monde à l'entrée du plateau 5 et du coca.

il doit être quelque chose comme 16 heures lorsqu'on commence à se mettre en action (après beaucoup de discussions autour du groupe et du tournage à venir, de verres de coca, de clopes pour les clopeurs). arrivée sur le plateau, attention aux câbles, le réal' se présente, le groupe est en place, Matbastard est sympa  comme tout avec nous, on occupe l'espace, je suis sur le côté gauche (face à la scène), action, "Give me" retentit, on danse !

et puis on danse, encore. des prises et des prises. il fait une chaleur  incroyable sous les projos, je porte un cuir sur la première prise, du coup, ce sera perfecto jusqu'au bout. on sue comme c'est pas permis. on se "fige", on danse, position initiale, on danse. Mat nous encourage, et de le voir gueuler, ça nous fout la patate, ça crie, je chante. des prises. des pauses verres d'eau (par 5, minimum). position de départ, on essaye différentes choses, on est très vite crevés mais heureux.  le "public" danse dans tous les sens, finalement, j'atterrirai devant ("ordre" du réal'), avec les autres filles "blousons noirs". jamais loin de ces filles que j'ai rencontrées, jeunes, adorables,  jolies, lookées. je danse et gueule, non stop. je sue mais je m'en fous. nos rouges à lèvres se barrent en couilles, on s'en fout. le pantalon de T. craque. je dois avoir l'air d'une folle avec mes cheveux dans tous les sens. "we just want to feel good".

je ne compte  pas le nombre de prises, les faux départs. 
plans serrés aussi sur nos tronches, de la petite caméra braquée sur moi pour le making-of, je raconte ma vie, comme d'habitude, quand je vais me voir, mon Dieu quand je vais me voir...

et puis, il y a eu les ballons, la fumée, la boîte magique, le "défilé", la rockeuse, le blouson de Mat (ce mec sait vraiment se saper), les applaudissements, les mercis, quelques mots échangés avec le gratteux,  la fin de journée à 20 heures, 20 heures 30 ? dehors, à discuter encore, s'échanger facebook et téléphones,  pas envie de partir, on discute vite fait avec Jay et Lio du groupe, hop, petits autographes pour ma nièce (déjà fan), claquage de bises, "on se revoit la semaine prochaine à la Boule Noire", les gars sont simples et gentils comme les gens du Nord. 
retour vers le bus à gueuler (la Seine Saint-Denis était à nous), à raconter des conneries, le bus qui ne vient pas, "on retourne voir le groupe sur le plateau et on prétexte une fin de service ratp pour finir la soirée avec eux ?", M. and i, à faire les vraies filles en parlant de Mat et Jay (groupie un jour, groupie toujours).


soirée : j'arrive vers 21h30 heures chez S. pour les anniversaires des 2C. j'enfile leggings  en dentelle blanche, blouson sans manches en jean, tee-shirt et (mon fameux) lipstick rose. voilà, je me sens complètement eighties. et c'est parti pour 3 bonnes heures de... danse ! même pas mal aux pieds, la playlist 80's/90's est de toutes façons trop cool : jimmy eat world, pierre billon et sa "bamba triste", le bloodhound gang, madonna, et autres vieilleries funky. tout le monde dans le trip, avec en special guests, Mario et Luigi, le Génie d'Aladin, Pierre Billon et Cindy Lauper herself !

































j'échoue chez C., dodo, et thé Genmaïcha au réveil, dimanche.
sur le facebook de Skip The Use, des photos du tournage (avec ma pomme) sont déjà publiées.
merveilleux souvenirs de cette journée mémorable !
je suis tellement impatiente de voir le résultat final, maintenant. 
le rendez-vous est fixé pour mai. allez làààààà.







































(photo chopée sur leur facebook, comme d'hab')





































tournage du nouveau clip de Skip The Use et soirée années 80/90 : 
je reviens asap raconter cette folle journée, il fait trop beau pour bloguer !

quand même, je vais un peu chialer si je vois ma gueule à la tv, et puis, je risque aussi d'être dans le making-of !
rhan lala, mais Skip The Use, quoi ! allez lààààààà !

[LISTENING TO : SKIP THE USE... sans déconner !]

(j'ai la main gauche qui me gratte à mort quand j'écris ces quelques lignes... je ne sais plus... je vais toucher des thunes ?)
(la photo vient du facebook du groupe, classe !)

10 avr. 2011

life is but a dream

tiens, et si je me faisais une liste ? une wish-list, tiens ! mais une jolie liste, pas une liste Word, chiante. et même si mon anniversaire est encore loin, on s'en fout, j'ai envie.
enfin... si mes quelques lecteurs sont motivés, hein... ;)
(on peut toujours rêver, ça coûte pas un rond)
(n.b.: ma sœur, interdiction de m'offrir quoique ce soit ! bon, en même temps, t'as pas le temps de courir les boutiques en ce moment... :/)

[ÉDIT 10/04/11 : sauf aujourd'hui, trilogie maje/sandro/claudiepierlot, et donc, l'imprimé safari maje, la collection capsule vanessa traina pour maje, la collection maje toute entière, "oh my god" franchement pas terrible, pour pas dire carrément naze - aaah... j'adore quand une professionnelle de la profession pense pareil que moi. aaah... ma sœur, ton talent, ta culture, ta sensibilité... tu vas nous virer ces nœuds-nœuds à la noix - on se comprend - et tout cartonner  !
moi, je suis fière de toi !]




[LISTENING TO : Of me, from the album Skip the use - SKIP THE USE] 

6 avr. 2011

j'avais déjà posté une photo de Skip the Use ici, de son chanteur Matt Bastard plus exactement. un mec aux tatouages de oufs et aux tablettes de chocolat en acier trempé, au look dément, mais surtout un mec qui, sur scène, carbure à 300 à l'heure. surexcité, nerveux, tendu, charismatique, à l'énergie plus que communicative, à la patate monstre. bien sûr, les mecs derrière lui tiennent le rythme, et pas qu'un peu (j'ai adoré le bassiste - et je dis pas ça parce qu'il a des dreadlocks).

tout ça pour dire que j'ai découvert le groupe en première partie de Mark Ronson et de son Business International, et j'ai passé ce soir là, une soirée terrible de bout en bout en compagnie de tous ces mecs (venus en nombre, malgré la présence d'une Rose Elinor Dougall hyper cute et d'une drôle d' MNDR au look totalement improbable).

incroyable de réaliser que je suivais déjà le groupe à l'époque, quand il s'appelait encore Carving ! "i wish i was underground to stick it on my face", aaah... j'avais tellement aimé le titre de cette chanson avant même de l'avoir écoutée. "Liza", un autre titre des punk-skateurs lillois énervés. quelle chouette cd vraiment, à l'époque où avec Alexboy-mon pote israélien-de Lambersart-de la rue des Martyrs, c'était à celui qui ferait découvrir le son le plus cool à l'autre. un jour, il m'a mis la galette des lillois déjantés dans les mains. et mes oreilles et ma tête et tout a adhéré.

Skip the Use, même combat. les punk skateurs de mes années étudiantes sont aujourd'hui plus rock. du rock qui donne envie de gueuler, avec et comme Matt B., du son qui fait jumper, qui fait danser. 

et le 27 avril, je suis à la Boule Noire, LA BOULE NOIRE, LES MECS ! pour m'éclater sur ÇA ! 
comme disait Carving : yallah !


[ÉDIT 07/04/11 : j'ai reçu un mail juste après avoir posté cet article. je fais de la figuration sur le tournage de leur prochain clip. trop bon.]

20 nov. 2010

skip the use

fan, fan, fan, du groupe, et de son chanteur complètement nerveux et barré sur scène, et de cette musique qui fout une pêche incroyable. une découverte tardive, mais bienheureuse. pour le coup, je soutiens carrément la scène française quand elle a un son et une énergie pareils. encore !

click here if you want to dance.