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11 mai 2011

Skip the use à la Boule Noire




rhaaa, mais quelle vidéo, quel morceau, quel tube, quel conclusion Iron Maiden style, quel concert, quel groupe, quelle soirée !
et le gratteux avec son tee-shirt Beastie Boys, les grands esprits se rencontrent :).

une seule chose à dire : vivement le bataclan en octobre.
revivre un concert de malades dans la veine de cette boule noire/sauna.
revoir ces beautés que sont MatBastard et Jay (chant + basse ; les deux sont mariés, putain).
gueuler comme une folle furieuse les paroles de ce premier album (et du second aussi, I can be late, qui sera sorti d'ici là).
perdre deux kilos de sueur et de plaisir.

rock'n'roll will never die, cuz its written on his back !!!

18 avr. 2011

16 AVRIL 2011

samedi 16 avril 2011, what a beautiful day, hey, hey !

il est 14 heures et quelques secondes lorsque j'arrive au Studio 107 à la Plaine Saint-Denis en compagnie de deux futurs figurants (descendus du même bus). il y a déjà un peu de monde à l'entrée du plateau 5 et du coca.

il doit être quelque chose comme 16 heures lorsqu'on commence à se mettre en action (après beaucoup de discussions autour du groupe et du tournage à venir, de verres de coca, de clopes pour les clopeurs). arrivée sur le plateau, attention aux câbles, le réal' se présente, le groupe est en place, Matbastard est sympa  comme tout avec nous, on occupe l'espace, je suis sur le côté gauche (face à la scène), action, "Give me" retentit, on danse !

et puis on danse, encore. des prises et des prises. il fait une chaleur  incroyable sous les projos, je porte un cuir sur la première prise, du coup, ce sera perfecto jusqu'au bout. on sue comme c'est pas permis. on se "fige", on danse, position initiale, on danse. Mat nous encourage, et de le voir gueuler, ça nous fout la patate, ça crie, je chante. des prises. des pauses verres d'eau (par 5, minimum). position de départ, on essaye différentes choses, on est très vite crevés mais heureux.  le "public" danse dans tous les sens, finalement, j'atterrirai devant ("ordre" du réal'), avec les autres filles "blousons noirs". jamais loin de ces filles que j'ai rencontrées, jeunes, adorables,  jolies, lookées. je danse et gueule, non stop. je sue mais je m'en fous. nos rouges à lèvres se barrent en couilles, on s'en fout. le pantalon de T. craque. je dois avoir l'air d'une folle avec mes cheveux dans tous les sens. "we just want to feel good".

je ne compte  pas le nombre de prises, les faux départs. 
plans serrés aussi sur nos tronches, de la petite caméra braquée sur moi pour le making-of, je raconte ma vie, comme d'habitude, quand je vais me voir, mon Dieu quand je vais me voir...

et puis, il y a eu les ballons, la fumée, la boîte magique, le "défilé", la rockeuse, le blouson de Mat (ce mec sait vraiment se saper), les applaudissements, les mercis, quelques mots échangés avec le gratteux,  la fin de journée à 20 heures, 20 heures 30 ? dehors, à discuter encore, s'échanger facebook et téléphones,  pas envie de partir, on discute vite fait avec Jay et Lio du groupe, hop, petits autographes pour ma nièce (déjà fan), claquage de bises, "on se revoit la semaine prochaine à la Boule Noire", les gars sont simples et gentils comme les gens du Nord. 
retour vers le bus à gueuler (la Seine Saint-Denis était à nous), à raconter des conneries, le bus qui ne vient pas, "on retourne voir le groupe sur le plateau et on prétexte une fin de service ratp pour finir la soirée avec eux ?", M. and i, à faire les vraies filles en parlant de Mat et Jay (groupie un jour, groupie toujours).


soirée : j'arrive vers 21h30 heures chez S. pour les anniversaires des 2C. j'enfile leggings  en dentelle blanche, blouson sans manches en jean, tee-shirt et (mon fameux) lipstick rose. voilà, je me sens complètement eighties. et c'est parti pour 3 bonnes heures de... danse ! même pas mal aux pieds, la playlist 80's/90's est de toutes façons trop cool : jimmy eat world, pierre billon et sa "bamba triste", le bloodhound gang, madonna, et autres vieilleries funky. tout le monde dans le trip, avec en special guests, Mario et Luigi, le Génie d'Aladin, Pierre Billon et Cindy Lauper herself !

































j'échoue chez C., dodo, et thé Genmaïcha au réveil, dimanche.
sur le facebook de Skip The Use, des photos du tournage (avec ma pomme) sont déjà publiées.
merveilleux souvenirs de cette journée mémorable !
je suis tellement impatiente de voir le résultat final, maintenant. 
le rendez-vous est fixé pour mai. allez làààààà.







































(photo chopée sur leur facebook, comme d'hab')

6 avr. 2011

j'avais déjà posté une photo de Skip the Use ici, de son chanteur Matt Bastard plus exactement. un mec aux tatouages de oufs et aux tablettes de chocolat en acier trempé, au look dément, mais surtout un mec qui, sur scène, carbure à 300 à l'heure. surexcité, nerveux, tendu, charismatique, à l'énergie plus que communicative, à la patate monstre. bien sûr, les mecs derrière lui tiennent le rythme, et pas qu'un peu (j'ai adoré le bassiste - et je dis pas ça parce qu'il a des dreadlocks).

tout ça pour dire que j'ai découvert le groupe en première partie de Mark Ronson et de son Business International, et j'ai passé ce soir là, une soirée terrible de bout en bout en compagnie de tous ces mecs (venus en nombre, malgré la présence d'une Rose Elinor Dougall hyper cute et d'une drôle d' MNDR au look totalement improbable).

incroyable de réaliser que je suivais déjà le groupe à l'époque, quand il s'appelait encore Carving ! "i wish i was underground to stick it on my face", aaah... j'avais tellement aimé le titre de cette chanson avant même de l'avoir écoutée. "Liza", un autre titre des punk-skateurs lillois énervés. quelle chouette cd vraiment, à l'époque où avec Alexboy-mon pote israélien-de Lambersart-de la rue des Martyrs, c'était à celui qui ferait découvrir le son le plus cool à l'autre. un jour, il m'a mis la galette des lillois déjantés dans les mains. et mes oreilles et ma tête et tout a adhéré.

Skip the Use, même combat. les punk skateurs de mes années étudiantes sont aujourd'hui plus rock. du rock qui donne envie de gueuler, avec et comme Matt B., du son qui fait jumper, qui fait danser. 

et le 27 avril, je suis à la Boule Noire, LA BOULE NOIRE, LES MECS ! pour m'éclater sur ÇA ! 
comme disait Carving : yallah !


[ÉDIT 07/04/11 : j'ai reçu un mail juste après avoir posté cet article. je fais de la figuration sur le tournage de leur prochain clip. trop bon.]