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29 oct. 2012

don't you know ?

mon Dieuuuu, j'ai tellement de choses à écrire.
tellement de sujets.

quand je suis dans mon lit.


3 sept. 2012

ciiiel


inside your head


life


thermal machine

okay, l'ouragan est un peu diminué, mais ça souffle encore.

j'ai oublié depuis combien de semaines je me dis qu'il faut absolument redonner signe de vie ici... ah oui, voilà, des semaines, c'est bien ça. genre, des mois, même ?

aujourd'hui, j'écoute Mark Ronson et Maxïmo Park, waouh, un peu mon neveu ! et les Dandy Warhols aussi, thx to Lady Moriarty, et demain, The death of Anna Karina, thx to my man, qu'est ce que je l'aime.

qu'est ce que je voulais dire ?
je suis sur Instagram, bien sûr avec tout plein de Russes qui me suivent. pourtant moi, les Russes, je ne suis pas spécialement fan (smiley confus). Saint-Pétersbourg, Moscou, oui, je veux bien, mais quand j'aurais visité Berlin, quand je serais retournée à Amsterdam, quand j'aurais parcouru la Californie de fond en comble, Reykjavík, Copenhague, l'Arménie, la Grèce, jusqu'à me noyer dans ses eaux bleues, et je serais morte donc. overdose de feta et de yaourt qu miel et de pastèque et de soleil et de Méditerranée.
et encore.

j'ai pas vu la Mer cette été, ça fait chier mais c'est ainsi.

je me rattrape peut-être avec NY cette année, si pour mon homme, c'est possible. parce que sinon, ce sera Luxembourg ville à fond, et moi, et bien, j'irai en vacances seule. et ce sera ainsi. et ce sera fort bien, tout de même. et la Belgique me gagne toujours un peu plus, chaque jour.
et NY... je veux NY avec lui.

latest news, wishlist, blabla : ce mois ci, je me craque une paire de boots chez Asos, et ce sera ma première fois. purée ! 
j'ai fait un velouté de concombres menthe pour la première fois de ma vie, ce qui veut dire, noter les ingrédients sur une liste de courses, acheter de la menthe, du citron, de l'ail, de la crème, mettre le tout dans un blender, ce qui signifie sortir le blender de sa boîte, et mettre le tout au frais. tout ce brol.
je fais de drôles de trucs depuis que je suis ici. 
 
je délaisse un peu facebook aussi, parce que je m'accroche à ma tablette et je visite Insta comme une tarée, tous les jours, tout le temps. je tombe amoureuse de Christina Caradona, de ses cheveux ! un peu comme tout le monde, quoi. je suis comme tout le monde, hein. je donne un petit nom niais à mon homme, je vais bosser, mon sang me fout en l'air ce mois ci, la vie continue.

ma famille est sur Insta aussi. mon beau-frère, quel talent.
en direct live.
je retourne à Paris le 22.
et le petit chien qui va entrer dans leur famille, et un peu dans la mienne, par extension.
je suis heureuse pour elle, mon petit bout de vie, ma nièce.
parce qu'un chien dans une vie, c'est si bon.
ma vieille Héloïse ma manque toujours.
elle ressemblait à rien, c'était la mienne, j'adorais ses odeurs un peu dégueulasses, quelle dégueulasse.

comme son odeur à lui. et ses joues.
je comprends ma mère à présent quand elle parle de celles de son père.
ce moelleux.

ah, et si tout roule, je commence le sport avec une toute jeune collègue, jeune et jolie et fraîche. parce que, merde, 31 ans, et mon ventre, là, un peu trop moelleux aussi, dans le putain de mauvais sens du terme.

je suis venue, j'ai écrit, je vais poster deux trois photos qui me retournent, et je retourne danser comme une gogole dans mon salon.

merci bien.

(et merci la Russie, et tous ceux qui sont plus ou moins là. ça fait plaisir.)



[LISTENING TO : Shakin, from the album Thirteen Tales From Urban Bohemia - THE DANDY WARHOLS]

9 juin 2012

look 6724



post 633 (n'importe quoi)

oui, ça fait longtemps. 

en même temps, il y a tous ces aller-retours parisiens, toujours un peu speed, toujours un peu un peu les mêmes, Sedan, Reims, Champage-Ardennes, Charleville-Mézières, Gare de l'Est, métro 4, Châtelet les Halles, RER D, home sweet home, bouffe arménienne (boulghouuur ! keuftés !) amour, famille, et photomatons.

il y a (eu) Game of Thrones. 

Shutter Island, Jeepers Creepers (haha), Close Encounters of the Third Kind, This Island Earth, Forbidden planet.

il y a (eu) The Walking Dead, et encore The Walking Dead. déjà volume 3, tout ça, tout ça.

Kirby.

l'Euro 2012 qui commence là, tout de suite, maintenant.

le boulot.

et un week-end berlinois qui se prépare, dès demain, doucement, mais sûrement.
genre, programme du dimanche : je me mets en quête des spots à ne pas louper, des restos où bien manger, des parcs où glander, des musées ?. 
j'ai déjà une (très bonne) piste pour le dodo, dodo avec mon homme pour mon anniversaire, pour mes 31 ans.  

un an.

adrien




14 avr. 2012

whirl

23h59. faudrait peut-être cracher ce putain de mot ici. je ne sais pas. c'est en boucle dans ma tête. j'ai repensé à lui, à cet autre lui, à l'Iscom, quatre années dans cette école et peu de souvenirs. quelques têtes. sur facebook, bébés et mariages en série. qu'est-ce qui a cloché ? j'ai repensé à cette soirée, dans le salon de ma mère, avec mon laptop, et cette photo, cette unique photo. est-ce que ça a été ça, le déclencheur ? y a t-il seulement eu un élément déclencheur ? je me trouve tellement idiote à écrire ces lignes ici. quel délire, ce truc narcissique à la con, facebook et compagnie, mes lecteurs ne sont même pas tous français, qu'y a t-il à comprendre ici ? et je me mets à instagram. , sérieusement, je me prends pour qui ? et cet hurricane diary, tu parles d'un hurricane diary. j'aurai peut-être pu être blogueuse, je veux dire, une vraie bloqueuse, percutante, calée, admirée, stalkée, j'aurai pu être une véritable attachée de presse dans un putain de bureau de style international, j'aurai pu me créer un putain de réseau, percer dans le milieu de la musique, de la mode, faire mon trou à la télévision, chez Thierry Ardisson and co. seulement, il faut bien que je me trimballe tout mon bordel. c'est mon lot moisi, mon jackpot pourri. je pourrai être plus malchanceuse, ceci dit. je pourrai être vraiment, réellement malchanceuse. ce putain de chemin est juste plein de méandres, il est 00h09. 2k12, je dois faire mes preuves. mais je m'use si vite. je m'excite si vite. je parle fort si vite. je m'énerve si vite. je réagis mal si vite. comme une enfant, si vite. capricieuse. je vais trop vite, si vite. et puis l'encéphalogramme carrément plat. j'ai aussi repensé à cette soirée à écouter cette putain de chanson de Thursday, repeat 1 dans mon casque, si fort, en sachant pertinemment qu'il n'entendrait rien, mais avec ce putain de tout petit espoir à la con. j'ai repensé à ces larmes, le matin, dans ce quartier parisien qui me manque aujourd'hui. je repensé à celles et ceux qui m'ont donné une chance. paniquer. bousiller. j'ai repensé à des trucs qui n'en valent pas la peine. j'ai des images qui n'ont pas lieu d'être. je comprends pas pourquoi ça revient. et cette tendance au passéisme me casse les noix. 

j'imagine que ce n'est que ça : mes rares repères qui me font défaut depuis quelques jours. je ne sais pas bien pourquoi j'y pense tant. 
j'ai envie d'un Starbucks dans l'herbe du parc de Bercy, et peut-être d'un ciné aux Halles. d'un déjeuner chez Prosper, et d'un café au Père Tranquille. c'est drôle comme tout est plus agréable avec la distance. et pourtant, Dieu sait à quel point la laideur parisienne m'était devenue insupportable sur la fin.

quelques bruits dans cette maison qui est la mienne aujourd'hui. 
j'ai eu si peur, cette première nuit.

la peur.


12 avr. 2012

untitled #57


A.

et une fois de plus, je suis ici, sur cet ouragan, à essayer de mettre des mots, mais je n'y parviens pas. ça se bouscule. mais ça ne sort pas. il me faudrait un truc pour enregistrer ces pensées, pour clarifier le tout, mais cela signifierait devoir les extraire, ma voix, et l'idée de l'entendre me déplaît, je ne pense pas pouvoir entendre ça, ce qui pollue ma tête en images. je me vois essayer de sortir des sons, ouvrir la bouche, rien. comme quelqu'un de malade.

ces derniers temps, j'ai beaucoup rêvé de la maison d'A.. j'y découvrais de nouvelles pièces, un sous-sol me semble t-il, et puis aussi de petites pièces cachées dans des étages. un piano, je crois. 

j'ai fait un aller/retour parisien, très court. à peine arrivée, déjà repartie. Paris me manque un peu, en fait. je me sens un peu seule ces derniers jours, ici, un peu sans repères. alors, j'observe pas mal les gens qui m'entourent. et comme d'habitude, ça tourne à mille à l'heure dans ma putain de boîte crânienne.

voilà, après ces quelques lignes, ça ne sert à rien que je reste davantage ici aujourd'hui. rien de bon ne sortira.
je retourne donc cuisiner mon boulghour.
après ça, j'essaierai peut-être d'obtenir un peu d'or à Mario Kart et ce sera déjà demain. 




FTW


1 avr. 2012

trente six quinze avril 12

ces dernières semaines, j'ai mangé (au moins) 50 bâtonnets de Kinder (deux boîtes de 24, pour sur), pris le soleil, pieds nus, allongée dans l'herbe, vu des maisons à colombages en Alsace, mangé beaucoup de nouilles chinoises, parcouru des kilomètres en moto sur les circuits de Mario, dansé sur de la daube à 10 heures du matin, sous une fine pluie et un ciel gris, en débardeur, devant des gens hallucinés, ai découvert Instagram 100 ans après la Terre entière, ai (enfin, et pour la première fois) acheté des bijoux online (mes boucles d'oreilles fashionology dont je suis gaga, et pour 17 euros seulement, il faudrait être fou pour dépenser plus), ai pris le temps de me mettre du vernis transparent sur les ongles, ai encore été négligente niveau démaquillage quotidien, ai écrit une lettre, un courrier, avec un timbre et tout !, ai vu mon arbre fleurir et devenir magnifique (je suis neuneu avec cet arbre), ai annoncé à mon père l'existence de mon homme dans ma vie, ai pris des billets de train pour Paris, ai mangé toujours plus de kiwis et bu de la gelée royale, et mangé toujours plus de frites, mais toujours pas de fricadelles, mais des chips et des bananes, le tout arrosé de coca, ai vu mon ventre dégonfler de stress, mais voit mon corps entier grossir de toute cette bonne bouffe, ai noté crevettes sur ma liste de courses, avec l'envie terrible d'en cuisiner, me suis réjouie à mort de l'arrivée de ce printemps 2012, et me réjouit encore à l'heure où je tape ces lignes.

the koople


blue and yellow



18 mars 2012

untitled


white

photo chopée sur knight cat

(j'en ai assez d'être blanche comme un poulet pas cuit)

untitled

bien sûr, comme d'habitude, j'ai des tonnes de trucs à poster et à raconter ici, mais elles restent coincées dans ma tête. par manque de temps, principalement.
enfin, non, pas tout à fait.
parce que je trouve quand même le temps de jouer à Mario Kart et Mario Sports, de lire Lady Moriarty et de manger comme une truie.
mais je m'endors à 9h30 le soir.
aïe, les journées sont courtes !

4 mars 2012

tchi tcha



invasion of the body snatchers,
earth vs. the flying saucers,
swimming with sharks,
usual suspects,
ghostbusters,
etc.

comme prévu, je regarde des films calée contre lui
(ou à l'autre bout de notre immense et magnifique canapé).
je mange des kiwis, de la frangipane, et je dors de trèèès bonne heure.


24 févr. 2012

trente cinq

depuis l'iphone familial, enfin joignable dans mon nouveau pays ma nouvelle maison, bientôt vautrée sur mon nouveau canapé, déjà bien calée contre mon amoureux, nouvelles têtes, nouvelle fatigue, nouvelle alimentation, de l'orange, du vert, beaucoup à écrire ici, Marni pour H&M, Alexander Wang, Songbird, Florence and the Machine, encore et toujours, Ghostbusters, Paris Texas. le ciel belge est gris mais ma météo est douce.

je reviens bientôt.

à tantôt, donc.

10 févr. 2012

north

ces dernières semaines, j'ai fait beaucoup d'allers/retours en trains, j'ai revu des gens que j'aime énormément, j'ai reçu des tas de compliments et d'encouragements, je me suis trouvée nez à nez avec La jeune martyre de Delaroche, alors que ça n'était absolument pas prévu, et ça m'a fait quelque chose de très spécial.




13 janv. 2012

gagaaa


heart 2K12

bon.
LA NOUVELLE DU JOUR !
c'est que je me casse dans un peu plus d'un mois.
voilà, c'est dit, c'est écrit, c'est officiel, dans ma tête, autour de moi, tout ça.
et je suis sûre que j'ai des tas de trucs à faire d'ici là, oh oui, bien sûr, j'ai des tas de trucs à faire, des tas !
mais là, tout de suite, je ne vois pas. je ne vois rien.
alors, demain.
je verrais tout ça demain, oui.

ce soir, je suis niaise et puis c'est tout.